En quête de solutions durables pour les emballages

Une centaine d’étudiants en dernière année de marketing ont planché pendant une semaine sur des solutions afin de durabiliser les emballages de Boni Selection. Quelque 20 groupes se sont penchés sur l’emballage des bananes, des biscuits, d’un détergent ou d’une petite bouteille d’eau. Le défi était de concilier la durabilité avec l’image de marque, les valeurs du groupe et des aspects plus fonctionnels, comme le stockage. Colruyt Group a parrainé cette expérience en raison de son propre intérêt pour la durabilité. Il s’agissait également de connaître la perception des jeunes à ce sujet.​

Complexité

Le défi pour les étudiants ne consistait pas seulement en la recherche d’un packaging plus durable. Il s’agissait également de le limiter, de l’amincir, de le supprimer voire de le réaliser dans un autre matériau. Ils devaient également respecter l’image de Boni Selection et de celle de Colruyt Group, et tenir compte des aspects pratiques comme le coût, la solidité de l’emballage, son stockage sur palette, le transport, sa place en rayon, etc. « Nous avons été agréablement surpris par les nombreuses solutions originales et innovantes », explique la marketeer veerle Poppe. « Dans chaque cas, cet exercice a démontré que la durabilité n’était pas une question de grands principes, mais bien quelque chose de complexe, sans solutions simples. »

Inspiration 

Le groupe a délivré des échantillons, briefé les étudiants et siégé dans le jury. Les étudiants ont été récompensés avec du chocolat, les meilleurs idées remportant un colis de produits belges de Boni Selection. 

« Si nous avons décidé de participer à cette expérience, c’est parque que nous sommes justement en train de durabiliser l’emballage de nos produits en marques propres », poursuit Veerle Poppe. « Les concepts proposés par ces étudiants nous inspirent. Et nous avons aussi beaucoup appris sur la perception qu’ont les étudiants de la durabilité. Il s’agit en effet de nos futurs clients, voire collaborateurs. » 

Cet exercice entrait dans le cadre de la semaine Internationale de la Haute École bruxelloise Ephec, à laquelle ont également participé une soixantaine d’étudiants étrangers.